LETTRE AUX ROMAINS
traduction : Marie Depussé
Alain Gignac
  ROMAINS

1, 1  
Je suis
Je suis Paul, esclave de Christ Jésus, convoqué, envoyé,
2   celle isolé pour être le messager de l’Annonce de Dieu, celle déjà
3   Elle promise par ses prophètes dans les écrits sacrés ; elle concerne son fils, né, par sa condition charnelle, de la
4   établi descendance de David, établi comme fils de Dieu, dans toute sa puissance, de par le Souffle saint, à la suite du relèvement
5   par qui des morts : Jésus Christ notre Seigneur, par qui nous avons reçu la grâce et la mission d’apôtres, afin que toutes les nations parviennent à l’écoute de la foi et que chez elles son
6   et vous nom grandisse – et vous aussi qui êtes parmi ces peuples,
7   à vous vous êtes convoqués par Jésus Christ ; à vous et à tous ceux de Rome que Dieu a aimés, convoqués, sanctifiés, à vous grâce et paix de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ.
 
8   D'abbord D’abord, je remercie mon Dieu, par la grâce de Jésus Christ, de votre existence, vous dont la foi est publiée dans le
9   Car monde entier. Car Dieu m’est témoin, lui que je sers de tout mon souffle, en me faisant porteur de l’Annonce de son fils, il m’est témoin que je rappelle sans répit votre existence
10   implorant dans mes prières, implorant sans cesse que s’ouvre devant moi un jour peut-être, enfin, le chemin qui mène jusqu’à
11   Oui vous. Si telle est la volonté de Dieu. Oui, je brûle du désir de vous voir pour partager avec vous la grâce et le Souffle, afin
12   ou, plutôt que grandisse la force en vous – ou, plutôt, lorsque je serai chez vous, qu’ensemble nous trouvions force et réconfort dans la foi qui est vôtre, qui est mienne, et nous unit les uns
13   Je ne aux autres. Je ne veux pas que vous ignoriez, mes frères, que bien souvent j’ai projeté de venir jusqu’à vous (j’en ai été empêché jusqu’à ce jour), poussé par le désir de recueillir
14   Aux Grecs quelque fruit chez vous, comme dans les autres nations. Aux Grecs et aux Barbares, aux sages et aux ignorants je me dois,
15   et tel et tel est mon désir, d’apporter l’Annonce jusqu’à vous,
ceux de Rome.
 
16   Car Car je n’ai pas honte de l’Annonce,
puissance de Dieu qui vise le salut de tous ceux qui lui donnent leur foi,
le Juif d’abord, mais le Grec aussi bien.
17   La justice La justice de Dieu s’y dévoile,
dont le mouvement va de la fidélité vers la foi,
comme il est écrit : « Le juste par la fidélité vivra."